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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 18:45

Bon bon bon.... Le temps passe, je ne suis plus ce qu'on peut appeler une fille moderne connectée au web la plupart du temps... En général je profite des "Free Wi-fi" des cafés ou des pubs, au moins je ne suis pas toute seule chez moi devant mon écran... Mais la temporalité cybernétique n'est plus la même... Alors voilà, mon blog est en passe de devenir un blog fantôme, je ne prends pas soin d'entretenir des liens virtuels avec d'autres blogueurs et du coup personne ne vient lire ce qui se passe ici, la pub s'installe sur ma page d'accueil et c'est du grand n'importe quoi... Mais si, un jour j'aurai des trucs à dire, promis... Je crois que je dis ça depuis un moment déjà. J'écris beaucoup quand même, mais c'est plutôt de la matière brute, à l'ancienne... Papier stylo !!!

Et puis j'ai réalisé tellement de choses ces dernières années que je ne sais même pas par quoi commencer. Bon, en fait, l'idée, là, de ce post, c'était surtout de faire disparaître l'encart publicitaire de ma page d'accueil... C'était ça ou je fermais le blog... Cela m'amenait à réfléchir à cette question... Quelle est la différence entre un choix et une décision ? Fait-on de mauvais choix, prend-on de mauvaises décisions ? Là, comme ça, je pourrais dire que j'ai fait le choix de conserver le blog, et j'ai pris la décision de publier un post à l'arrache, sur la table d'un pub de Canterbury, une pinte d'Amstel devant moi. A moins que j'aie pris la décision de conserver le blog, et choisi la version sans pub, quitte à publier un texte insipide... Nan... J'ai quand même le sentiment qu'un choix est plus vaste, ou plus vague, il concerne par exemple le  mode de vie, les relations amoureuses, les objets que l'on consomme, les orientations que l'on souhaite pour l'avenir, les attentes qu'on a de la vie. Les décisions concerneraient alors davantage des évènements particuliers, et seraient plutôt la concrétisation de nos choix... Dans le meilleurs des cas, c'est à dire si ces décisions sont en bon accord avec nos choix... Est-ce que, pour autant, une décision qui nous amène à un résultat imprévu, voire à des conséquences négatives, est une "mauvaise" décision ? Et à quoi cela sert-il de la considérer comme mauvaise ? Peut-on avancer si l'on considère ses actes et ses décisions comme des réussites et des échecs ? personnellement, je préfère parler d'essais et d'erreurs, et d'apprentissages permanents.

En tout cas, je laisse le blog ouvert. Et merci d'être entré-e !!

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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 18:25

Il me semble avoir déjà évoqué ce film ici, auparavant. Dans L'auberge Espagnole, le personnage incarné par Romain Duris comprend en regardant une photographie de lui enfant que cet enfant-là, il ne veut pas le décevoir. Cette scène m'avait beaucoup touchée. Je sentais qu'il y avait-là une piste à suivre mais je ne savais pas vraiment comment la trouver. Enfant j'écrivais des poésies et des histoires, je m'intéressais aux animaux, j'avais la chance de pouvoir monter à cheval, j'avais beaucoup d'admiration pour ceux qui savaient s'occuper d'une ferme, qui chaque jour affrontaient le froid et les intempéries pour soigner leurs bêtes au quotidien, et savaient réagir avec sang-froid et bon sens aux imprévus qui se présentaient. Je les admirais et j'enviais leur force, ils étaient mes vrais héros, ils avaient à mes yeux quelque chose d'invicible. Plus tard, au collège ou au lycée, je ne sais plus très bien, je me souviens m'être sentie mal à l'aise lorsque les professeurs nous expliquaient que dans un "pays développé" les emplois du tertiaire étaient en proportion grandissante et supérieure à celles des autres secteurs... A l'époque je ne savais pas quelles questions formuler à ce sujet, mais quelque chose dans cette réalité me semblait manquer cruellement de bon sens. Je ne vais pas me lancer dans une analyse socio-économique de notre société actuelle "développée". J'ai simplement de plus en plus l'impression d'une impasse, et la certitude que le dogme de la croissance est une erreur de l'humanité.
Ce que je remarque sur un plan très personnel, c'est que depuis quelques années je retrouve mes rêves d'enfant, que le passage à l'âge adulte semble réaliser. Réaliser, ce qui signifie non pas faire advenir ces rêves mot pour mot, image pour image, dans une sorte d'idéal fantasmé; mais plutôt que ma réalité actuelle s'ancre plus solidement sur les grandes lignes de ces rêves, ou désirs. Lorsqu'on est enfant, on a des rêves, qui sont l'équivalent des projets à l'âge adulte, sémantiquement parlant, il me semble. A un moment donné, dans ma vie, quelque chose en moi m'a crié que je n'avais pas suivi la bonne direction, et au lieu de faire taire ce perturbateur (enfin, dans mon cas, cette perturbatrice), j'ai voulu l'écouter en faisant des choix qui ont pu paraître à certains assez délirants. Aujourd'hui je sais que j'ai bien fait d'écouter cette voix. J'ai choisi une sorte de "pauvreté volontaire" et une vie de nomade afin de vivre plus intensément certains essentiels (me nourrir, me chauffer, me laver, les relations aux autres, la liberté et l'amour, par exemple). C'était une manière de devenir plus forte, plus confiante, et je n'ai jamais regretté d'avoir abandonné ma "petite vie tranquille et chiante". J'ai fait plus d'expériences ces trois dernières années, j'ai appris davantage de choses et rencontré davantage de gens que durant les trente premières. On entend souvent dire que la véritable richesse n'est pas matérielle. Mais lorsqu'il ne s'agit que de mots, cela ressemble à une maxime pour consoler les pauvres ou les frustrés de la société de consommation. Pour vraiment comprendre cette phrase, il faut non seulement l'expérimenter, mais aussi faire le choix de cette expérience. Pour moi, cela a été le point de départ d'une forme très intéressante de liberté. J'y reviendrai plus tard.

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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 17:25

Quelques mois ont passé, maintes fois je me suis demandée si je ne devais pas fermer ce blog, sans jamais me résoudre à le faire. Je reste finalement attachée à cette petite tribume noyée dans le cybermagma et qui m'est pourtant réservée. Quelques mois au cours desquels ma vie a suivi un virage intéressant, et aujourd'hui j'ai le sentiment que bien des choses se sont éclaircies. Rien n'est abouti, mais je sens des transformations en marche et je comprends mieux qui je suis, et où je vais.Une forme de premier niveau de sagesse ?

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Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 11:01

Difficile de l'admettre mais le mieux après une rupture (un abandon...!) c'est de voir au-delà du prisme de la tristesse, du manque, des illusions et du désespoir, de voir en quoi cette relation nous a fait grandir et avancer. Bien sûr je me dis que tout est de ma faute, qu'à être trop ouverte et compréhensive je me fais niquer, au final, au nom de cette chère liberté et du "tu ne m'appartiens pas". Il y a tout ce que j'ai donné, tout ce qu'il m'a donné, puis repris, l'horrible sensation d'être la plus nulle des femmes, le combat contre mes propres démons, au fond, puisque l'autre ne peut rien pour me consoler du mal qu'il me fait. Comprendre qu'il ne s'agit finalement que d'une incompatibilité de nos énergies respectives.

Les amis, les nouveaux projets, les paroles qui réconfortent, le chemin des ultimes espoirs déçus, encore, comme autant de claques dans la gueule. La solitude pour se reconstruire, pour se recréer, mais aussi le marécage de mes idées sombres.

Du temps, du temps, du temps...

Les péripéties et l'amour inconditionnel de Norok, la musique, le bruit du vent dans les arbres, le souffle des chevaux, la lune bienveillante, les premières nuits de l'année à la belle étoile, le champ de coquelicots avant Troglobal...

Troglobal.

J'aime ce lieu et les personnages qui y vivent, qui y passent, il y a toujours beaucoup d'énergie qui circule ici et dont je bénéficie.

Pour cette infinité de belles choses, merci.

Et peu à peu, s'ouvrir à nouveau aux autres, leur donner du temps, de l'attention, de la force, de l'amour. M'être perdue pour mieux me retrouver.

J'avais quitté Chris pour grandir un peu toute seule finalement. Depuis j'ai fait une multitude d'expériences, je suis devenue une femme plutôt autonome, moins timide, plus sûre d'elle. Je suis sur la bonne voie de ce côté-là. Je n'avais juste pas prévu qu'il parte pour toujours. Pas un jour depuis dix ans sans que je n'aie une pensée pour lui.

Je me souviens d'avoir croisé une femme un jour  sur le GR du côté du Mont Saint-Michel, alors que je marchais avec mon sac-à-dos et mon tout jeune Norok. Elle s'était arrêtée et m'avais dit derrière ses lunettes de soleil : " Une femme qui voyage seule est une femme qui a un homme dans son coeur"

Au moins ça prouve que j'ai un coeur.

 

Et j'ajoute ce lien, vers l'émission Echappées Belles de samedi 14 mai, sur la Loire, y a un reportage sur Troglobal !!!

 


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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 15:55

Chaque être a des caractères. Il ne s'agit pas de qualités ou de défauts, au sens moral du terme... Qui suis-je pour juger d'un trait de caractère si c'est une qualité ou un défaut ? Chaque tempérament a sa part de lumière et son revers dans l'ombre, et ce qui est lumineux change comme les phases de la Lune... Chacun de nous est un être entier qui reçoit la lumière de manière changeante, selon les circonstances, les lieux, le temps, les connexions établies avec les autres... Et ces luminescences nous éclairent à chaque fois sur des parts de nous-mêmes... Toujours cette question : "Que suis-je ?"

Que, et non qui, c'est à dire avant même la notion d'identité, qui en soi est déjà une histoire que je (me) raconte.

Ces derniers temps j'ai croisé et cotoyé beaucoup de gens vrais, complexes, généreux, heureux dans leurs parts d'ombre et de lumière... Peut-être que dans des endroits comme ici à Troglobal il y a davantage de place pour être vrai. Les codes sociaux sont plus souples, le quotidien moins stressant qu'ailleurs, les contraintes réduites à l'essentiel d'une vie simple et collective. Ce qui n'empêche pas les remises en questions, les colères, les querelles, les doutes, les contrariétés... Mais quelque chose est plus léger, la vie est plus heureuse... Les préjugés n'ont pas la vie très longue, les gens sont plutôt bienveillants, chacun peut y trouver sa place.

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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 22:56

C'est l'hiver. Le gel, le vent, la pluie, la boue. Et aussi les belles journées ensoleillées et ces paysages magnifiques de l'Aude où je suis posée pour quelques semaines. Les chevaux, les boxes, les pâtures, les trottings et les cavalcades à poneys, l'odeur du foin, des cuirs, les journées bien remplies dans la morsure du froid, le camion.
Vivre en camion demande une certaine organisation. J'ai fait ce choix il y a plusieurs années, et ce pour plusieurs raisons. L'une d'elles était une recherche de simplicité matérielle. Vivre avec l'indispensable, le nécessaire, mais aussi l'extraordinaire. Les bonheurs sont simples, mais vrais, quotidiens, et tangibles. Mon espace de vie semble restreint mais en fait il est immense, puisque je passe la majeure partie de mon temps dehors. J'étais, et je reste, en quête de liberté. Bien sûr elle n'est pas entière, bien sûr je suis soumise à une multitude de besoins, de contraintes, et la plupart de mes chaînes se trouvent en moi-même. Mais je commence à comprendre que, tout comme le bonheur, la liberté n'est pas une chose en soi, immuable et absolue. Disons qu'il y a ce concept de liberté qui oriente -je l'espère- mon chemin, mais il y a aussi la liberté immanente à mes actes particuliers, à mes sentiments, à mon état d'esprit. Comme le dit ce bel Anglais dont j'ai croisé la route : "freedom is a state of mind"... Tout comme le bonheur se décline en une multitudes de joies particulières que l'on sait retrouver dans les moments extraordinaires comme dans ceux qui paraissent insignifiants, la liberté est la faculté à se libérer peu à peu de ce qui m'entrave, dans toutes les circonstances de la vie. Par exemple, le fait que désormais, après toutes ces années de vie nomade, je me sente bien partout... Pourquoi ? Parce que je n'ai plus peur de l'inconnu... Bien sûr il y a une sorte de revers à cela : j'ai du mal à rester longtemps au même endroit, je m'empêche de m'investir quelque part... Non je ne suis pas affranchie du temps qui passe ni de la conscience de cette infinité de "mondes" à découvrir...! N'empèche, je travaille sur ce point et il me semble que cela avance doucement. Un autre exemple est ma résistance grandissante au froid. Moi qui était si frileuse il y a quelques années je considère maintenant le froid comme une sensation avec laquelle il faut composer mais qui me fait me sentir vraiment vivante. C'est comme si le froid à l'extérieur me faisait davantage éprouver la chaleur de mon propre corps... Je ne crains pas le froid (bon, je n'ai pas encore testé -40 !), et même, d'une certaine manière, je l'apprécie. Il est vrai cependant que mon camion est chauffé, je suis la plupart du temps dehors, mais là-dedans, il fait bien chaud.
Dans le camion il y a un poële à bois (j'ai pris la liberté d'en installer un, comme tous mes petits camarades nomades, bien que cela soit formellement interdit par les autorités qui savent toujours mieux que nous ce qui est bien pour nous), ce qui fait qu'en une heure, même s'il gèle dehors, je suis bien tranquille avec mes 25 degrés... Mais cela demande quelques efforts, et une certaine organisation. Je ne peux pas stocker une stère de bois. Alors une fois par semaine environ, je pars en forêt avec ma scie pour ramasser du bois mort que je débite en bûchettes de 30 cm. C'est du travail mais c'est une activité que j'apprécie. Pour la ballade en forêt, pour l'effort physique, et pour la liberté, tiens, justement. J'assume mon besoin de chauffage directement, sans transaction financière. Ce temps que j'y passe m'appartient, et le fruit de mon travail aussi. Du reste je ne dépouille pas les forêts puisque cinq ou six de ces bûchettes suffisent à me chauffer pour une soirée. Il y a bien sûr plusieurs façons de considérer les choses. L'argent rend libre en quelque sorte puisqu'il me permettrait d'acheter ce bois et de "gagner du temps". Mais pour avoir cet argent, je devrais vendre mon temps et mes efforts pour un travail qui ne m'appartiendrait pas puisque l'échanger contre de l'argent m'obligerait à "rendre des comptes" à quelqu'un d'autre. Bon je pourrais bien sûr voler cet argent ou bien jouer au loto. Le vol, après tout, c'est encore du travail, et puis pour beaucoup d'autres raisons je trouve cela illégitime. Quant au loto... Si j'ai de la chance je pourrai peut-être acheter du bois en 2015 ! Plus sérieusement, il me semble que je suis davantage libre si je ne dépends de personne pour combler un besoin vital tel que celui de chauffer mon lieu de vie.
Je suis en train de me dire que peut-être qu'avoir froid ne me dérange pas parce que je sais qu'il m'est facile d'être au chaud, si je le désire. Je n'ai pas à stresser pour me chauffer grâce à des sources d'énergie qui me dépassent techniquement (comme un chauffage électrique par exemple) et qui sont conditionnées au fait de posséder de l'argent, et donc à la nécessité d'avoir un travail... C'est comme si j'étais en train de tisser entre elles des libertés particulières... Au bout d'un moment cela me fera peut-être un vêtement ! Bien chaud, pour l'hiver !
Et sinon, dans la série "ça craint pour les libertés", on peut aller lire ça :

Sera-t-il bientôt interdit de vivre dans une yourte ?

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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 17:16

Le temps passe et les connexions internet se font rares... Mais l'envie,le besoin d'écrire sont revenus, ce sera pour bientôt sur ce petit espace de publication. Promis, à toi qui passe de temps en temps, je suis bientôt de retour avec mes réflexions dernier cri, mes regards sur le monde, mes projets, mes bonnes blagues, mon mode de vie, et tout et tout...

Je remets mon ordi en service, pour l'instant mon matériel informatique n'est pas totalement  coopérant, mais ça va venir...

A tout bientôt par ici !

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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 19:09

 

J’aime bien cette image de la vie comme une route, ou un chemin, je l’aime tellement cette image d’ailleurs que j’ai fini par décider de vivre dans une cabane mobile. Une route avec ou sans but… J’ai toujours pensé que je n’avais aucun but, aucune ambition particulière, si ce n’est sur moi-même, la possibilité de vivre le présent comme il vient, le plus intensément possible… Et comme on dit « c’est pas facile tous les jours ! »

Les joie, les histoires qu’on s’en fait, les projections en tous genres, les déceptions, les incompréhensions, les regrets, le passé, les peines… Tout ce qui vient polluer l’instant présent, enfin, je veux dire, notre implication et notre attention au présent. Sans être métaphysique ou puriste de la logique : le présent c’est cette seconde, cette heure, cette journée, cette semaine, ce mois-ci… Le présent c’est quand même ce que je vis dans une certaine continuité… Il y a peut-être plusieurs niveaux de présent…

 En tout cas, le plus possible, essayer d’être « entier », c'est-à-dire honnête avec soi-même, et de garder le cœur ouvert. Et faire sa route, c'est-à-dire ses choix, comme si de rien n’était… Et puis des fois, souvent même, les chemins se croisent… Deux personnes nées à des moments différents, à des endroits différents, et qui ont suivi des routes différentes en arrivent pourtant à un mode de vie et à des pensées similaires… Et se rencontrent, et c’est à ce moment-là que c’est le bon moment.

Et alors la vie prend une nouvelle dimension.

Et à chaque rencontre un peu intense, c'est pareil, mais dans des dimensions différentes.


 

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