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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 14:22

Qu'est-ce qu'être calculateur ? Est-ce bien ou mal ? On m'a souvent reproché mon manque de spontanéité, si bien que j'ai fini par me le reprocher à moi-même. J'anticipe, je calcule, je prépare mes actions, mes paroles, mes journées, mes semaines... Quand j'ai certaines tâches à faire je m'organise, si possible j'en fais plusieurs en même temps. Suis-je stressée, hyperactive, intendante...? En gros ma question a toujours été : est-ce qu'il ne serait pas mieux de se laisser aller et de prendre un peu la vie comme elle vient ? D'arrêter de me prendre la tête sur les choses du quotidien, me prendre la tête pour des futilités ??? Par exemple partir d'une soirée hyper sympa parce que le lendemain je dois me lever tôt, ou bien faire tourner une machine de linge pendant que je bois un thé et fais la vaisselle en même temps, histoire d'avoir plus de temps après pour moi, de la vaisselle propre et du linge propre, ou bien me lever hyper tôt un dimanche pour profiter d'une journée de congé, ne pas trop manger pour éviter les kilos et la déprime, se faire violence pour aller courir dans le froid en hiver pour se sentir mieux dans son corps et être en meilleure santé (au fait, ça marche, ça fait deux hivers que je n'ai pas été malade...) Bref, des petites choses de tous les jours qui sont autant de calculs et d'anticipation... On dira même "un truc de gonzesse, quoi !" De quoi faire culpabiliser n'importe quelle personne qui se prend un peu la tête pour s'organiser... Et bien, non, c'est un comportement purement hédoniste, je me rends compte que j'avais bien mal lu Epicure à la fac parce que sinon cela fait bien longtemps que j'aurais été en paix avec moi-même... J'ai eu le déclic en lisant La puissance d'exister de Michel Onfray : " L'hédonisme suppose donc un calcul permanent afin d'envisager, dans une situation donnée, les plaisirs escomptés, mais aussi les déplaisirs possibles. Faisons la liste de ce qui peut advenir de réjouissant ou de fâcheux, de plaisant ou de désagréable, puis jugeons, soupesons, calculons avant d'agir. Epicure explique cette règle mathématique: ne pas consentir à un plaisir ici et maintenant s'il doit être payé plus tard d'un déplaisir. Y renoncer. Mieux : choisir un déplaisir dans l'instant s'il conduit plus tard à la naissance d'un plaisir. Eviter, donc, la pure jubilation instantanée. Car jouissance sans conscience n'est que ruine de l'âme..." A quoi nous pouvons ajouter les mots d'Epicure : " Car ce ne sont pas les banquets et les fêtes ininterrompus, ni les jouissances que l'on trouve avec des garçons et des femmes [et j'ajouterais pour être plus moderne les "plaisirs" de la consommation], pas plus que les poissons et toutes les autres nourritures que porte une table profuse, qui engendre la vie de plaisir, mais le raisonnement sobre qui recherche les causes de tout choix et de tout refus, et repousse les opinions par lesquelles le plus grand tumulte se saisit des âmes." Bref, la sagesse se trouve dans la quête de bonheurs simples et l'évitement des contrariétés de la vie de tous les jours en les anticipant. C'est un peu comme ça que j'ai toujours fonctionné. Ceci dit, cela appelle peut-être une autre question : le sage ne s'affaire-t-il qu'aux problèmes du quotidien ? Les petits bonheurs simples de la vie, certes... Mais il faut peut-être voir un peu plus loin, et finalement, qu'est-ce qu'un bonheur simple ? Un bonheur peu coûteux ? Un bonheur nécessaire ? Mais si c'est la cas, chaque sujet est différent et n'a pas les mêmes besoins qu'un autre. Ce qui est nécessaire pour l'un ne l'est pas forcément pour un autre, à moins de ne considérer que les nécessités vitales, et là cette pensée me paraîtrait un peu terre à terre.

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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /Déc /2006 20:57

"Le mensonge se rapporte toujours à celui qui ment, pas à celui à qui on ment. On ment parce que ca nous arrange. Parce que ça nous évite d'endosser la responsabilité de nos actions. On ne ment pas pour proteger l'autre, ou en tout cas, pas souvent...Le mensonge est un symptôme d'égoïsme. Cela implique que l'on choisit justement d'ignorer les conséquences de nos actions sur l'autre. Et doublement, parce qu'on ignore aussi les conséquences de la découverte du mensonge sur l'autre...parce qu'il ne faut pas se leurrer, la plupart des mensonges sont découverts...Donc on se ment à soi-meme aussi... "

Je cite ici le commentaire par e-mail d'une amie au sujet de mon article sur les mensonges. Je trouve que cela complète bien ce que j'ai voulu dire à ce sujet. Les notions de responsabilité et d'ignorance des conséquences sont hyper importantes. A plusieurs on pense mieux, enfin, disons que la pensée est plus complête et c'est pour ça que j'ai voulu créer un espace philosophique interactif. S'il vous plaît, visiteurs, utilisez l'espace "commentaire" qui vous est réservé, c'est comme ça qu'on avance, et qu'on pense!!!

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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 18:15

Repas de Noël en famille, les discussions s'échauffent un peu, oh, pas méchament mais disons que chacun s'écoute un peu parler et les discussions se croisent d'un bout à l'autre de la table, ça se complique, et les fameux sujets qui fâchent sont lancés. En ce qui me concerne (bah oui, dans ces cas-là moi aussi je m'écoute parler!) je parle décroissance, et puis j'en arrive à lâcher à mon interlocutrice voisine un "mais tu sais moi je suis profondément anarchiste"... Et presque aussitôt j'entends une autre personne, à l'autre bout de la table, et qui n'avait rien à voir dans la discussion précédente, dire sur un ton qui me semble limite méprisant une phrase du style "Morgane anarchiste, on aura tout vu". Cette petite remarque m'a atteinte (voire blessée) pour plusieurs raisons, et plus je me la retourne dans la tête comme un chewing-gum dans la bouche, plus j'en tire de nouveaux questionnements.

Premièrement je me suis sentie dévalorisée intellectuellement. Effectivement, je n'aurais jamais affirmé un truc pareil sans y avoir réfléchi longuement auparavant, sans avoir remué le concept même d'anarchie (j'y reviendrais plus tard). Cela m'a d'autant plus blessée que la personne à l'origine de la remarque est quelqu' un de particulièrement proche et qui je le crois me connait bien. Deuxièmement j'ai été confrontée au problème du contexte : on ne peut pas prélever une phrase dans une discussion et émettre un jugement, ad hominem de surcroît, sur la personne qui l'a prononcée. Je trouve ça injuste à mon égard, même si mon ton et ma formulation sur le moment pouvaient être maladroits (encore une fois, je rappelle le contexte : fin du repas de Noël en famille).

Enfin, outre ces considérations somme toute très personnelles, tout cela renvoie à la définition même de l'anarchie. Je n'ai plus quinze ans, je sais qu'il n'y a pas que les punks et les poètes qui peuvent être anarchistes. Des personnes très ordinaires peuvent l'être. On est anarchiste par conviction, comme on peut être communiste, royaliste, capitaliste, démocrate, etc, etc. L'anarchiste que je suis (et il y en a d'autres!) pensent que l'être humain est individuellement suffisamment intelligent pour se passer d'un pouvoir centralisateur et finalement toujours totalitaire. Pour plagier Sartre, je dirais que "l'anarchisme est un humanisme"... Je pense que potentiellement chaque être humain dispose des facultés intellectuelles nécessaires pour prendre en considération toutes les conséquences de ses actes sur son environnement et son entourage, proche ou lointain, et ne suivre qu'une seule règle : vivre libre en ne privant jamais autrui de sa liberté. Je pense que chaque être humain a les facultés de réflexions nécessaires pour résoudre au quotidien les contradictions que cette règle implique sur le plan pragmatique. Mais là encore je parle bien de potentialité (et non d'utopie!). La réalité actuelle étant ce qu'elle est dans notre système démocratique qui je le pense est le moins pire de tous ceux appliqués jusqu'ici en politique, et bien je vais voter et je m'intéresse un minimum aux discours de "ceux qui nous gouvernent".

Voilà tout ce que j'aurais aimé dire à cette personne qui m'a fait cette petite remarque lourde de sens finalement, si seulement elle avait accepté à ce moment là la discussion. Mais cela n'était pas son intention.

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /Déc /2006 23:36

" D'où la nécessité d'une intime relation entre théorie et pratique, réflexion et vie, pensée et action. La biographie d'un philosophe ne se résume pas au seul commentaire de ses oeuvres publiées, mais à la nature de la liaison entre ses écrits et ses comportements. L'ensemble seul se nomme une oeuvre. Plus qu'un autre, le philosophe se doit de tenir liés ces deux temps si souvent opposés. La vie nourrit l'oeuvre qui elle-même nourrit la vie : Montaigne en fit le premier la découverte et la démonstration, il sait qu'on fait un livre et que celui-ci est d'autant plus remarquable qu'il nous constitue lui aussi en retour"

"La scène philosophie ? Non pas l'école, l'université, le lieu clos, mais le théâtre ouvert du monde et de la vie quotidienne. Dans ce second lignage, le concept, l'idée, la théorie n'ont pas un statut identique à celui dont ils disposent côté idéaliste. Pas de religion du verbe dans la logique existentielle : le mot sert à échanger, communiquer, formuler, et non à séparer. la théorie propose une pratique, elle vise une pratique. En dehors de cela, elle n'a aucune raison d'être. Dans une logique nominaliste, les mots servent de manière utilitaire et ne sont rien d'autre que des instruments pratiques. Pas de religion du verbe..."

Michel Onfray, La puissance d'exister, Grasset, pp78-79

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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /Déc /2006 23:47

Comment vivre avec les mensonges ? Ceux que l'on fait ou ceux que l'on nous fait ? Y a-t-il vraiment de "pieux mensonges"? Vouloir ou dire la vérité à tout prix, est-ce une position courageuse ? Ou simplement masochiste ? Ces temps-ci je subis les mensonges, et l'on me dit que c'est pour me "protéger". Me protéger de quoi ? Et de quel droit l'autre décide-t-il de me protéger de quelque chose, moi qui préfére recevoir la vérité en face, sentir la vraie souffrance et non la pommade ? En fait avant de nous mentir on devrait nous demander si on préfère qu'on nous mente ou bien savoir la vérité. Mais c'est impossible car on saurait dés lors que le mensonge guette... et... nous trompe. Et qui préfère être trompé ? En fait la question concerne davantage le menteur que celui à qui on ment. Celui a qui on ment ne fait que subir et se débat comme il peut avec ses doutes et sa quête de vérité. Mais celui qui ment... lui devrait se demander pourquoi il ment, et aussi quel mal et quel bien il fait par ses mensonges. Le mensonge transforme la vérité pour la faire paraître plus acceptable. Mais selon quels critères ? Ce qui est acceptable pour l'un l'est-il également pour l'autre ? Le mensonge est une communication, donc implique un émetteur et un récepteur (on peut aussi se mentir à soi-même, mais là c'est carrément du sado-masochisme, à mon sens, ou tout simplement de la mauvaise foi !), donc un acte envers autrui, qu'il faut prendre en compte dans toute sa complexité. Lui mentir c'est le bercer d'illusions, c'est remettre à plus tard sa vraie souffrance. Ou alors c'est vouloir le ménager pour ménager la relation qu'on a avec lui, parce qu'on y tient à cette relation... Ou alors on peut se permettre de mentir pour apaiser quelqu'un à condition de savoir mentir (et non ce n'est pas à la portée de tout le monde!) et que le contenu mensonger soit absolument invérifiable par celui à qui on veut faire croire des choses...

Mais... J'en démords pas : mentir c'est être avant tout lâche et égoïste. Bien sûr il existe des situations vitales où le mensonge s'impose... Mais là je pense plutôt à des situations quotidiennes, banales, de la vie, des relations entre les êtres huimains : relations de couple, d'amitié, situations ordinaires ou du moins pas trop extraordinaires... En ce qui me concerne, j'essaie d'être honnête, c'est à dire de ne pas mentir... Enfin plus précisément, je fais en sorte, dans mes actes de tous les jours, de ne pas avoir à mentir : si je dois faire quelque chose que je devrais forcément cacher, ou transformer, je ne le fais pas... Est-ce finalement une forme de calcul ? ou de lâcheté ? Ou pire : de la rigidité ? Pour Nietzsche, des mensonges permettent de transformer nos faiblesses en "bons sentiments"... "Et l'impuissance qui n'use pas de représailles devient, par un mensonge, la "bonté"; la craintive bassesse, "humilité"; la soumission à ceux qu'on hait, "obéissance" [...]" (la généalogie de la morale). Le mensonge nous cache, le mensonge apaise notre conscience, le mensonge nous endort... Et finalement fait de nous des faibles, que l'on soit menteur ou bien celui à qui l'on ment... Le pire c'est qu'on est entouré de mensonges et de menteurs (publicité, politique, pour ne citer qu'eux)... Mais mon propos concerne ici plutôt les échanges avec les gens qui nous sont proches et avec qui nous avons un minimum de relations affectives. Je ne suis pas une croisée de la vérité à tout prix, d'une forme de morale exemplaire : je peux mentir à mon banquier, mentir à l'agent immobilier qui me propose un studio de 20 m² hors de prix, je peux même mentir à mes collègues en leur disant que tout va bien dans ma vie... Mais au gens que j'aime, est-ce que je peux mentir ? Et les gens qui m'aiment, peuvent-ils me mentir ?

 

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Samedi 2 décembre 2006 6 02 /12 /Déc /2006 22:28

Commençons par des lectures d'adolescence auxquelles je reviens régulièrement

Demian

Siddhartha

Le loup des steppes

Les trois de Hermann Hesse

A lire, à relire, à méditer, à vivre.

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Samedi 2 décembre 2006 6 02 /12 /Déc /2006 21:14

Aller... rien que ça, je lance ce sujet...

Question sans cesse retournée dans ma tête mais ravivée ces derniers temps par un chagrin d'amour. Je m'explique. Cette histoire n'a pas tenu (elle a duré cinq ans quand même!) entre autres parce que je n'ai pas su apprécier comme tels les bonheurs simples de la vie, j'aspirais à autre chose, sans pour autant agir et mettre en oeuvre cet "autre chose". En fait, apprécier les bonheurs simples impliquait pour moi du renoncement : renoncer à mes convictions, à mes idéaux, et quelque part renoncer à moi-même, si bien qu'aujourd'hui je perds tout, et d'ailleurs mes chères convictions m'ont un peu laissée tomber. Alors qu'est-ce que le bonheur ? Vivre à deux dans un certain renoncement de soi pour devenir un peu ce qu'est l'autre ? Ou bien rester seul et vivre comme on l'entend, dans le respect de ses propres convictions, en un mot, en accord avec soi-même ? Il me semble que la deuxième option soit très (tristement) individualiste, mais la première est-elle une posture philosophique que l'on peut tenir ? En fait l'idéal serait de vivre avec quelqu'un qui partage nos convictions profondes... mais est-ce que lorsqu'on tombe amoureux on a envie, ou besoin de connaître les convictions profondes de l'autre ? Et est-ce qu'on peut tomber amouraux de quelqu'un qui nous ressemblerait trop ? Le désir ne nait-il pas d'un manque ?

Et peut-on être heureux si on se pose sans arrêt des questions sur le bien fondé de nos actes ou de nos sentiments ? Ah mais peut-être que si, en trouvant des réponses à ces questions et en mettant ces dernières en actes... mais, d'autres questions surgiront, c'est sûr... Alors, le bonheur est-il une fin ou un moyen: est-on heureux "nageant dans le bonheur" ou est-on heureux lorsqu'on est sur la voie du bonheur mais qu'il n'est pas encore atteint ? Le bonheur, est-ce l'ennui ? Je pensais à ces quelques lignes d'Eric Weil, au sujet de la fin de l'histoire de Hegel " [le bonheur] un état de contentement de soi-même et du monde, où l'on ne courra plus après des distractions qui ne réussisent jamais à la longue à faire oublier l'insatisfaction profonde. Ce que vise la morale, pour paradoxale que paraisse une telle formule, c'est de me libérer à la liberté, à la responsabilité, à la possibilité de mon bonheur, possibilité qui coexiste avec celle de tout autre. En dernière analyse, c'est la possibilité de trouver un sens à la vie, non arbitrairement, mais dans les limites de la raison".

Beaucoup d'enseignements et de questions surgissent de ces quelques lignes. Sur le bonheur individuel (outre le fait qu'il est conditionné par des facteurs collectifs un peu utopiques... pardon pour cette liberté que je prends sur le texte et sur la logique car il me semble là qu'on est en présence d'une cause nécessaire...), il est très intéressant de voir qu'il n'est pas incompatible avec une insatisfaction profonde ( ce qui est rassurant pour les "cogito" que nous sommes!), mais c'est en quelques sorte l'acceptation de cette insatisfaction qui est un premier pas vers le bonheur. Ensuite viennent les notions de liberté et de responsabilité, de possibilité : chacun aurait les moyens d'être heureux, par sa seule force, tout en respectant le possibilité de bonheur d'autrui. "Trouver un sens à la vie [...] dans les limites de la raison." Je suis assez d'accord avec ces réflexions mais... avant de trouver, de quelle manière faut-il chercher ? Et combien de temps cela peut-il prendre ? Quel est le sens de votre vie ?

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Samedi 2 décembre 2006 6 02 /12 /Déc /2006 19:02

Bonjour !

Voilà, je me lance, je crée mon blog. Tout d'abord, avec quelles intentions ?

Comme son nom l'indique, pour parler de vie et de philosophie, de la connection et de l'interactivité entre les deux... Je vis, j'ai matière à penser, et je pense à cette vie, à ce qu'elle a de satisfaisant, à ce qui manque... Comment conduire au mieux cette vie ? C'est de cet échange entre la vie et la pensée, entre la pensée et la vie, dont je voudrais que nous parlions.

J'ai hésité à classer mon blog dans la catégorie philosophie, autant dire que je trouvais cela prétentieux pour quelque chose qui n'existait même pas. Mais aucune autre catégorie ne correspondait à mes intentions en créant ce blog. La catégorie "journal intime" peut-être... Mais je ne tiens pas à livrer ici tous mes petits secrets ! C'est plutôt un espace où je voudrais exprimer les questionnements générés par mes expériences de vie, et bien sûr que vous en fassiez autant ! Et puis classer ce blog dans la catégorie "philosophie", à mon sens c'est s'imposer une certaine exigence... J'espère y arriver, avec vous, lecteurs de ce blog...

Pour me présenter : j'ai 28 ans, je me pose des "questions existentielles" depuis de nombreuses années, j'ai eu ma licence de philo en 1999, et ensuite j'ai décidé qu'il fallait que je vive d'autres choses que la fac et les études, si je voulais pouvoir un jour "philosopher"... J'avais besoin de "matière à penser". Aujourd'hui je crois que ce jour est venu, je crois qu'il est temps d'allier vie et philosophie.

Les premiers articles arrivent très bientôt. Et en attendant, n'hésitez pas à vous présenter !

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